Idéal pour les musiciens en herbe, le clavier arrangeur est un instrument électrique qui dispose de ses propres fonctionnalités et caractéristiques techniques. Il est très pratique pour composer des morceaux, malgré le fait que les utilisateurs non expérimentés en la matière l’utilisent tout simplement pour jouer. En effet, il est véritablement utile pour se lancer dans l’apprentissage des bases du piano, la pièce d’où il tire d’ailleurs son origine. Sa légèreté lui offre par ailleurs l’avantage d’être facilement transportable. Il est en quelque sorte assez commode et c’est certainement ce côté souple qui fait de lui un accessoire apprécié par les artistes qui se déplacent constamment.

Le clavier arrangeur en quelques mots

Équipé d’un écran en général, l’instrument de musique en question est doté de fonctions permettant aux claviéristes l’ajout d’un accompagnement sur les morceaux joués. Pour ce faire, il suffit d’utiliser la main gauche pour contrôler la partie accompagnement et la droite pour interpréter la mélodie. Selon le modèle, le nombre de touches peut varier et a une grande importance en fonction du niveau ou du style de musique à diffuser. Ça peut aller de 44 à 88 : plus il y en a, plus il y a de possibilités en termes d’octaves !

La plupart du temps, il propose une large palette de sons préenregistrés et de styles, qui offrent plusieurs opportunités de jeu. On peut par exemple citer parmi ces ambiances : la samba, le disco, la valse, le rock, le blues, le reggae… Il peut par ailleurs imiter des instruments à cordes ou à vent ainsi que des percussions : piano, guitare électrique, trompette, batterie, saxo, flute indienne, violon, orgue, etc. Il permet de jouer toutes les couleurs musicales et mélodies du monde ! Il est possible de les écouter et par la suite les arranger selon la fonction d’édition de son souhaitée. Ses connectiques USB et MIDI servent quant à elles à l’enregistrement de performances et au branchement de l’appareil à un ordinateur ou à des enceintes.

Quelle est la différence entre les différents claviers ?

Chaque « keyboard » possède sa propre spécificité même s’il est difficile de la distinguer dans l’ensemble à cause des apparences. Mis à part l’aspect, les claviers ont un autre point commun : l’apprentissage du piano. Chacun d’eux permet effectivement de s’initier à cette discipline. Quoi qu’il en soit, les précisions suivantes serviront à mieux les situer et à ne pas les mélanger. Le clavier arrangeur est surtout pratique pour jouer avec un vaste panel de sons préréglés qu’il est d’ailleurs tout à fait possible de transformer ou modifier. Il s’agit d’un instrument ludique et donc, facile à manier. C’est en quelque sorte grâce à cette configuration que de nombreux modèles commercialisés sur le marché de la sonorisation rentrent dans cette catégorie. C’est aussi pour cette raison qu’elle est très plébiscitée par rapport à la concurrence.

On distingue également le clavier maître qui n’émet aucun son. On s’apparenterait plus à une table de commande qui se couple à celle d’un mixage, à un PC ou un autre équipement. Idéal pour les compositeurs, il se rapproche du clavier synthé, permettant quant à lui de créer soi-même toute une panoplie de mélodies. Enfin, il existe une tout autre version dédiée à une utilisation sur scène : une alternative assez intéressante pour accompagner les pianistes professionnels lors d’un concert en intérieur ou en extérieur. Toutefois, on parle d’un modèle qui ne dispose pas de sorties de sons d’où la nécessité d’un branchement avec des enceintes.

Un synthétiseur ou bien un clavier arrangeur ?

Si tous les deux affichent une apparence similaire, leurs fonctions, utilisations et sons respectifs permettent amplement de dissuader l’un de l’autre. En effet, le premier est utile pour les musiciens qui ont besoin de créer ou de retravailler leurs propres sons en entrant dans les moindres détails. Or, le second rend possible l’utilisation d’un grand nombre de sons d’usine et d’accompagnements automatiques : le tout dans le style et la couleur musicale souhaités.

Un clavier arrangeur ou un piano électrique ?

Tout comme la précédente, il s’agit également d’une question fréquemment posée par les débutants. Pour y répondre, il faudra se focaliser un peu plus sur les touches. Dans un piano numérique ou électrique, elles sont similaires à celles d’un modèle traditionnel : c’est-à-dire pondérées et dynamiques. Elles offrent aussi le même extrait de son lorsqu’on y appuie doucement ou légèrement. Cela veut dire qu’elles sont capables de transmettre les émotions du pianiste. Cet instrument est donc à privilégier pour les apprentis, car les cours ne se limiteront pas uniquement au déplacement des doigts dans ce cas, mais se focaliseront surtout sur le travail de la sonorité.

Malgré la difficulté à imiter les effets acoustiques d’un vrai piano, le clavier arrangeur peut par contre disposer d’un toucher enjoué. Pour transmettre cette dynamique, il réagit alors à travers le volume. Lorsqu’on pense à son concurrent, on imagine logiquement un instrument très exigeant sensible au jeu paresseux et insouciant dévoilant rapidement l’absence de sentiments du joueur. Voilà pourquoi le keyboard est plus pratique, puisqu’il s’intègre facilement à une interprétation de groupe en offrant un accompagnement. Enfin, les caractéristiques techniques remarquées sur la plupart des modèles sont impressionnantes, avec une longue liste de sonorités.

Quelles sont les possibilités offertes par un clavier arrangeur ?

Beaucoup de personnes se demandent toujours ce qu’on peut faire avec cet instrument très répandu. Évidemment, il peut d’abord diffuser de la musique. Un branchement sur une prise électrique suffit pour commencer à jouer. Parce qu’il dispose déjà de haut-parleurs, on n’aura plus besoin d’investir dans des appareils externes tels que les enceintes. Ensuite, il faudra sélectionner parmi les différentes sonorités et mélodies proposées : le choix est vaste et la plupart du temps complet. Piano, chœur, synthé, harmonica, guitare électrique, basse ou acoustique, violon… Il y en a toute une palette mise à la disposition de tous les mélomanes.

Les accompagnements automatiques, le plus souvent présentés en tant que « rythmes » et « styles », s’activent en en choisissant un respectivement et en appuyant sur le bouton de démarque. Le tango, la valse, la salsa, le cha-cha-cha, la samba, la techno, le funk, le jazz, le rap, le blues, le slow, le reggae… La musique s’adaptera instinctivement au jeu. Comme il a été déjà précisé précédemment, ce sera la main gauche qui servira à manier les accords que l’accompagnement suivra de manière intuitive. Les plus aguerris pourront se passer de cette fonction, cependant utile pour développer la qualité ou la capacité d’écoute.

Simple d’usage, cet instrument est d’autant plus disponible en de nombreux et divers modèles. Chez les versions haut de gamme, on remarque plus de fonctionnalités et de caractéristiques. Quoi qu’il en soit, elles restent faciles à utiliser, même si l’on n’a aucune expérience en la matière. Autrement dit, il faudra peu de temps pour qu’on s’y habitue. En plus, il faudrait noter qu’avec l’arrivée des modèles munis d’écran tactile sur le marché, il sera plus pratique de s’en servir. On distingue aussi ceux qui sont en mesure de se connecter à la toile pour ensuite modifier des morceaux et en afficher les partitions.

Parmi les opportunités que cet instrument offre, il y a notamment le jeu en duo. En effet, la fonction d’arrangeur pourra accompagner instinctivement le musicien en herbe qui joue en solo sur des morceaux. À lui seul, il pourra alors se reproduire en compagnie d’un orchestre complet. Grâce à cette option avantageuse, il animera la scène ou se formera une bonne oreille musicale et rythmique. Pour un « One Man Show » par exemple, il est capable de simuler tout un groupe. Cette spécificité, en plus de son écran, de son port USB/Internet et de ses menus le rapprocherait plus d’un PC. On peut s’en servir pour mémoriser les enregistrements et vérifier les améliorations à faire en mettant à l’épreuve ses compétences.

Les critères de choix

En ce qui concerne les points essentiels à prendre en compte lorsqu’on choisit cet appareil musical, il faut dire qu’ils sont plus ou moins similaires à ceux d’un piano numérique. Il faut d’abord écouter les sons, puis distinguer le nombre de touches avant de sentir la sensation au toucher et vérifier les accompagnements automatiques ainsi que les fonctionnalités. Toutefois, on note toujours une certaine différence, car il pourrait disposer d’écran plus ou moins détaillé, se manipuler uniquement avec des boutons, se doter d’une simple boîte à rythmes ou fonctionner tel un vrai séquenceur. Est-ce pour jouer uniquement, pour travailler ou pour se reproduire sur scène ? S’informer sur chaque détail d’utilisation et de fonctionnement est important afin d’opter pour le meilleur modèle.

Qu’est ce qu’il faut savoir sur la sonorité ?

Si l’on veut trouver le clavier arrangeur qui s’adapte à ses besoins et à son usage, il faudra initialement se référer à la palette de sons qu’il pourrait proposer. Comme on l’a notifié un peu plus haut, le choix est large en matière de tonalités, de mélodies et d’instruments disponibles. Le claviériste ou le pianiste devra alors prendre note de cette liste et vérifier si elle affiche bel et bien les rythmes et styles musicaux souhaités. Si la collection ne comporte pas ceux avec lesquels on a l’habitude de jouer ou travailler, il serait préférable de se tourner vers le modèle qui les propose. Pour la batterie par exemple, il y a particulièrement des produits sur lesquels la diffusion de ses résonnances est bien meilleure que celle d’un vrai.

Que faut-il noter concernant les touches ?

Similaires à celles qui sont présentes sur un piano traditionnel, elles devraient donc en avoir les formes et les dimensions. Avant d’acheter la pièce en question, il faudra alors les tester en les appuyant légèrement. Dans la plupart des cas, elle n’en dispose que 61, soit environ deux octaves de moins. Quoi qu’il en soit, il est tout à fait possible de se procurer un modèle en possédant 25, 32, 49, 79 ou 88 (7 octaves ½). Plus le nombre est important, plus il émettra des sons ressemblant à ceux d’un vrai piano. Ce détail est crucial pour qu’un pianiste en herbe progresse dans son apprentissage. À l’inverse, un petit modèle fera l’affaire pour un musicien nomade ou pour un apprenti désireux uniquement de jouer avec des notes simples.

Tout comme le nombre, la sensibilité des touches peut tout bonnement faire une grande différence durant un test. Les modèles performants perçoivent la vélocité, tandis que ceux d’entrée de gamme se contentent d’ajuster le volume global. Si elles sont montées sur ressort, elles devraient diffuser des sons tout en répondant précisément à la dynamique du joueur. Les sensations qu’elles offrent devraient être proches à celles ressenties sur un système mécanique à marteau. De la sorte, l’utilisateur pourrait « presque exprimer » ses sentiments à travers elles et percevoir un rendu réaliste de tous les instruments interprétés. En tout, le choix se fait entre un clavier arrangeur, avec et sans touches sensibles à la vélocité.

Qu’en est-il des accompagnements automatiques ?

Pratiquement, tous les pianos électriques arrangeurs intègrent un système de support d’accompagnements instrumentaux et rythmiques, désigné couramment par les « styles ». De ce point de vue, ce sera en fonction de l’excellence, de la qualité ou du degré d’intelligence de ce dispositif qu’il sera possible de définir le niveau de performance d’un modèle. Les utilisateurs voulant s’initier à la musique, à savoir les plus jeunes, devraient par exemple choisir celui qui en dispose un capable de simuler les jeux en groupe dans les bonnes conditions et de proposer des instruments basiques, comme ceux à cordes ou à vent.

Pour ceux qui souhaitent jouer avec leur pièce préférée, le mécanisme adaptera et génèrera intuitivement les morceaux qui s’y accordent. Un arrangeur de milieu de gamme peut certainement leur donner cette occasion. Avec plus de prouesses, on pourrait alors profiter d’un large panel d’accompagnements automatiques. Dans ce cas, le matériel proposera plusieurs variations sur une même harmonie qui pourront ensuite se combiner entre elles. Par ailleurs, il offrira la chance de pousser des chansonnettes sur des genres précis ou servira de carte maîtresse pour étendre les styles musicaux maîtrisés : du rock au métal, du blues au soul, du rap au hip-hop, de la rumba au mambo… Bref, il faut jeter un œil de près sur les séquences d’accompagnements possibles, le nombre et la variété d’instruments.

Quid des haut-parleurs, de l’interface et des connectiques ?

Certes, ces trois éléments ont tous leurs importances respectives en ce qui concerne cet instrument en particulier. Pour choisir les haut-parleurs, il faut se référer à leur puissance. Mieux vaut s’en soucier, car les enceintes contribueront à la sonorité. C’est d’autant plus un critère non négligeable lorsqu’il s’agit d’acheter un quelconque produit audio ou matériel sonore qui produit des sons en l’occurrence. Dans ce cas, plus elles sont de qualité, plus elles diffusent dans les bonnes conditions tous les effets sélectionnés.

Au niveau des entrées et sorties, il est vivement conseillé d’en vérifier le nombre ainsi que la fonction respective. Cela permet de déterminer en avant-première les éventuelles capacités et les possibilités avancées par un modèle en particulier. Prendre en compte ce genre de détail caractéristique aide à envisager les occasions et les opportunités offertes. Mieux vaut alors s’assurer de la présence de ces connectiques : USB, MIDI, fiches jacks, prise d’équaliseur, de haut-parleurs, de pédales de sustain…

Concernant l’interface utilisateur ou le graphique, elle peut être présente ou absente. Cela dépend essentiellement du type de clavier. S’il n’en dispose pas, cela veut dire que le joueur devra faire uniquement usage des boutons de fonctionnalité. Sur la majorité des modèles haut de gamme cependant, il y a forcément un écran sur lequel l’usager peut interagir avec son appareil. Installé sur le panneau frontal, le plus souvent au centre, entre les différentes commandes, il sert à afficher le son et les noms des pistes en cours. Pour une meilleure visibilité et une aisance complète dans l’utilisation du clavier, il vaut mieux en choisir un qui dispose d’un affichage avec des caractères plus ou moins clairs.

Est-ce que l’utilisation est un point essentiel ?

Évidemment, il s’agit d’un aspect à prendre en compte lorsqu’on souhaite choisir et acheter cet instrument. L’usage est crucial, car il définira le modèle qui accompagnera son utilisateur. Il a même un impact considérable. Pour la création de musique par exemple, il faut un clavier arrangeur présentant une bibliothèque de titres préenregistrés ou prêts à l’emploi, de sonorités et de rythmes avec une capacité de stockage importante. Pour la composition à partir d’un PC, un matériel doté de connectiques, à savoir des entrées MIDI ou USB, est nécessaire. Il doit dans ce cas permettre le branchement de casque, d’enceinte ou d’ampli.

Il est aussi indispensable de savoir s’il sera destiné à prendre uniquement des cours ou à faire de la musique sans pour autant se préoccuper de la manipulation des réglages techniques. Certains sont également plus pratiques pour produire ses propres extraits, modifier des morceaux, développer ses techniques et expériences ou encore s’initier à la musique. D’une certaine manière, d’autres se présentent plus comme étant des outils fonctionnels et intelligents pour accompagner un groupe, un chœur ou un second instrument, pour jouer sur scène ou encore en studio…

L’usage est un détail qui a de l’ampleur, mais le profil d’utilisateur en a forcément plus. C’est certainement la personne qui jouera, travaillera et se familiarisera avec le clavier qui pourra définir le modèle qui lui conviendra le mieux. Il est d’autant plus bien placé pour s’orienter vers la pièce qui l’accompagnera. Est-ce un compositeur, un auteur ou un artiste ? Est-ce un pianiste ou un claviériste ? Est-ce un danseur ou un musicien ? Est-ce un professionnel ou un amateur ? Le niveau et l’objectif sont bel et bien des éléments essentiels.

Quels sont les meilleurs modèles du moment ?

Quels que soient son but ou ses performances en la matière, il y a de nombreux modèles qui fournissent un accompagnement de soutien complet. Voici quelques-uns qui pourraient devenir les meilleurs alliés dans toutes les situations, voire même grandir avec ses capacités musicales :

Le clavier arrangeur EK-50-KORG

Conçu par l’un des plus grands fabricants d’instruments de musique électroniques, il s’agit d’une pièce dotée d’une option d’accompagnement automatique capable de diffuser des séquences riches, et ce, que ce soit avec la main droite ou la main gauche pour le jeu des accords. Il intègre pas moins de 250 genres musicaux du monde entier pouvant chacun résonner au moyen d’une intro, d’une fin et de quatre variations allant de la plus ludique à la plus complexe. Au niveau de la sonorité, il couvre plus de 700 effets réalistes : saxophone, basse, batterie, guitare… Le tout est disponible qu’on joue en solo ou au sein d’un groupe. À part la variété de sons, il présente une interface simple et intuitive avec des haut-parleurs performants aux extrémités du panneau frontal. Sinon, il se distingue par sa capacité à jouer des styles venant de la banque de sons KORG grâce à la connexion USB.

Le clavier arrangeur PSR E463

Distribué par le géant Yamaha, on parle d’un instrument destiné à débuter dans les meilleures conditions en termes de qualité de son. C’est également le cas en ce qui concerne les occasions dédiées à la création : il y en a différentes et plusieurs ! Il permet d’exécuter avec facilité tous les styles et effets musicaux recherchés, qu’ils soient ancestraux ou nouveaux. Quant aux fonctionnalités, il ne constitue aucune difficulté à l’usager grâce à la présence de boutons assignables. Il est également possible d’y réaliser des échantillonnages avant de faire des enregistrements audio via une clé amovible. Sa bibliothèque comporte plus de 750 sonorités dans lesquelles on retrouve toutes les musiques au niveau international. Il y a 235 styles pour accompagner ses utilisateurs en temps réel.

Le clavier arrangeur KORG PA700

Cette gamme signée par le fameux fabricant japonais se distingue par ses performances atypiques. Dernier né de la famille des arrangeurs de la marque, cette série intègre une nouvelle version de son mettant en avant une technologie spécialement conçue pour permettre un réalisme augmenté. Comme ses compères et concurrents, il fournit une large palette de styles couvrant les variétés musicales existantes. La richesse et la précision de son interface utilisateur sont des atouts servant à faciliter l’utilisation de plus de 700 mélodies préenregistrées. Il embarque par ailleurs une capacité de mémoire allant jusqu’à 256 Mo. Enfin, il offre la possibilité de charger et d’importer dans d’autres formats : SoundFont, WAV….

Quels sont les équipements nécessaires ?

Il est tout à fait possible d’installer le clavier arrangeur sur une table. C’est un aspect qui offre l’avantage de se passer d’un stand dédié. Toutefois, ce dernier peut être utile si l’on souhaite disposer de manière aisée l’instrument. Il permet également de lui conférer une apparence plus originale et similaire à un piano classique. En général, celui d’un clavier arrangeur est toujours pliable et amovible. Entre autres, il ne dispose pas aussi de pédale de sustain, mais en installer une donnera aux joueurs l’occasion de faire durer une note après avoir relâché une touche.

Quant au casque audio, il est en quelque sorte pratique pour ne pas déranger le voisinage ou l’entourage durant l’apprentissage. Des sacs, des étuis ou encore des housses spéciales sont proposés en marge des claviers chez les distributeurs de matériels de sonorisation pour aider les usagers à transporter leurs équipements lors des déplacements. Pour plus de confort dans l’utilisation, il est notamment possible de se procurer une banquette, une pédale d’expression ainsi que des écouteurs. Autrement dit, ces outils supplémentaires sont disponibles chez les revendeurs.